H-After 2 - Une nouvelle vision du handicap avec Matthieu Juglar : un avantage pour l'art oratoire !

Pour ce deuxième H-After en Webinar de Droit comme un H ! un plateau d’exception et on continue avec le Président de l’Association de Droit comme un H !: Matthieu Juglar dont le portrait est dessiné par Audrey élève avocate à l’EFB et membre du programme d’accompagnement.

Ambitieux Avocat au barreau de Paris, ancien Secrétaire de la Conférence, diplômé de l’Université de Paris 1 et de l’Université de Kent en Angleterre, Maître Juglar avoue « affronter des challenges au quotidien ».

Qualifié de « surhomme » par sa collaboratrice, Claire Fornacciari, il n'est fait aucun doute sur le fait que Matthieu Juglar relève l'ensemble de ces challenges avec brio.


Aveugle de naissance, s'orienter vers des études de droit, nécessitant notamment de longues heures de lectures, ne relevait pas de l'évidence dans des milieux scolaires et universitaires encore peu adaptés. Pourtant, inspiré par des avocats comme Jean-Marc Varaut ou Jacques Vergès, et encouragé par ses parents, il s'est lancé dans l'arène.

Son handicap, qui apparaissait dans un premier temps constituer un véritable obstacle à l'exercice de la profession d'avocat, l'a poussé à redoubler d'efforts pour devenir un brillant orateur. jusqu'à pousser la porte de la conférence du stage qui l'a accueilli à bras ouverts.

Capable de capter son public dès ses premiers mots dans les jurys des Lysias qu'il affectionne particulièrement. Craint par les étudiants de la Lysias Nanterre qu'il prépare chaque année pour le concours national pour sa franchise et sa délicatesse constructive, il ne fait aucun doute sur le fait qu'il sera de précieux conseils dans ce second Webinar.

A la question de savoir si le handicap influe sur l’éloquence, Maître Juglar répond en deux temps. D’abord, le handicap qu'il soit visuel, auditif ou moteur influe en mal sur l’éloquence. Il implique une posture différente à la fois de l'orateur, et de l'auditeur, mais une fois cet ajustement opéré, le handicap se transforme en véritable atout. Et cela se travaille comme pour les valides !


Un mot de Maître Juglar :

« Il faut du travail, être persévérant, cultiver ce qui est un don, et ne pas s’arrêter à la barrière que peut constituer le handicap »

Pour bénéficier des précieux conseils de Matthieu Juglar, c'est par ici pour vous inscrire

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crédits photos christophe rabinovici et nicols ravelli